A l'ouverture d'un debat sur le livre
Mots du Conseiller au Affaires Culturelles et de Presse de l’Ambassade des Etats-Unis, à l’ouverture de débat sur le livre intitulé Women’s Rights
Lundi, 29 novembre 2007
Chers invités ;
Mesdames et Messieurs, Merci d’avoir repondu à notre invitation pour ce débat autour d’un live. Au moment où les écrivains tchadiens s’activent à démarrer leur forum la semaine prochaine pour faire la promotion de l’écrit, l’Ambassade des Etats-Unis au Tchad, a bien voulu organiser le présent débat sur le livre intitulé «Women’s Rights, ou les Droits des Femmes», par une américaine du nom Christine Lunardini.
A travers ces échanges, nous recherchons, comme beaucoup d’entre vous, à restaurer ou à stimuler le goût de la lecture qui fait cruellement défaut. Pour en arriver là, Mme Habou Alhadj Mahamat Algoni, a pris sur elle la lourde tâche de lire ce livre de plusieurs pages pour pouvoir dégager les grands thèmes que vous aller débattre à l’instant. Mme Habou est écrivaine, enseignante au Lycée Génération Montante et Rédactrice Adjointe du Journal N'djamena Al-Djadida.
Il va sans dire qu’en lisant on découvre de nouvelles idées, des nouvelles cultures, des nouvelles façons d’agir et de voir le monde ou tout simplement, des opinions différentes peut être des nôtre. Malgré son importance avérée, on a comme impression que de moins en moins des gens s’intéressent à la lecture. Nous sommes enclin aujourd’hui plus aux images artificielles que nous offrent les télévisions et les maisons de production de vidéos.Si le vocabulaire et la grammaire sont enseignés à l’école, c’est bien dans la pratique régulière et diversifiées de la lecture qu’ils peuvent s’encrer dans la mémoire.
Il ne faut pas se tromper, ce n’est pas que les écrivains ont toujours raisons, mais leur cheminement nous permettent de mieux apprécier les choses qui se passe au tour de nous. J’espère que chacun de vous participera activement à ce débat pour enrichir l’entretien avec ses idées.
Je vous remercie